The Huguenots in New France & Acadia

It’s a little-known fact that the Huguenots were also present in the French colonies. The first attempt at colonizing Acadia was in 1603 by de Pontgrave and Sr. des Monts, both Huguenots. Later joined by Champlain, their attempt failed due to poor organization. They tried again around 1605, bringing about 20 men, soldiers and artisans, both Catholics and Protestants, but little came of it.

Mr. de Razilly was the one who finally established a permanent settlement at Port Royal. In 1636, the first families landed in Acadia, having traveled aboard the St.-Jehan, the Acadian equivalent of the “Mayflower”. These adventurers needed the permission and protection of the King as well as financing from French merchants and shipowners to organize such settlements. Huguenot merchants were well-represented in that group. The home ports of these merchants were St.-Malo and Rouen, with the addition of LaRochelle later.

Of the original pioneers, Jean Pitre and Isaac Pesseley, among others, were Huguenots. As it is today, business had no religion. As long as the Protestant merchants kept themselves to business affairs, everything was fine. However, if they wanted to marry into the population, the young men had to renounce their religion. Some did not give up easily. For example, a Scottish Huguenot, being attended to by a priest and a well-intentioned woman on his death bed, refused to be converted to his last breath.

The Huguenot merchants used their influence to send some ministers of their faith along with Catholic missionaries. This mixture of faiths brought some interesting results. Here is Champlain on the subject: “I have seen the minister and our curé in fist fights, trying to resolve their religious differences, the minister often complaining to Sr. des Monts that he was being harassed by the priest”. His last word on the subject, “They sent here a doubting priest and minister, and they expect them to convert all the Indians!”

Acadia had a few posts halfway down the coast of Maine, making them next door neighbors to New England, a cause for much friction. From its foundation to the final rendition, Acadia changed hands more often than Alsace-Lorraine. There was an element of piracy, (corsaires or privateers sounds so much better), on both sides. One day, they were raiding each other’s posts and ships, and the next, they were trading. In spite of France’s objection, the merchants, as far away as Quebec, found this trade more profitable, as they did not have to cross the Atlantic. An Acadian merchant and pioneer, Louis Allain, being bilingual and a land owner in Wells, Maine, purchased a boat, the “Endeavour”. He used it to sail up and down the coast, probably becoming the first North American mail boat!

Quebec and Montreal also had their share of Huguenots. With the passing of time and marriages, their children were assimilated by the Catholic population. The more hardy stayed single or moved to other areas, but some certainly came back after the British conquest.

A family genealogist with a Huguenot ancestry, facing a brick wall in his research in Europe, should look north. Who knows!

Huguenot cross image  by Syryatsu (Creative Commons)

Originally published in : The Winthrop Quarterly, August 1996

©2016 Janet Comeau

Nos Origines en France

Depuis plusieurs années je m’occupe à fouiller dans l’histoire de mes ancêtres, les suivant à travers les époques par les actes paroissiaux et notariaux, la vie de quelques uns d’entre eux aussi familière que celle de mon père. Nous sommes privilégiés ici d’avoir un accès facile aux archives et différents écrits. En France, avec toutes les guerres et révolutions, la recherche est plus difficile, raison pourquoi nos origins Françaises demeurent embrouillées.

ll faut admettre que notre cas n’est pas unique, plusieurs familles au Canada sont dans la noirceur concernant leurs origines. Dans notre cas, il existe plusieurs sources de Comeau, de belles familles à étudier, ce qui manqué est le chaînon qui puisse nous relier à ces sources.

ll y a une quinzaine d’années j’aperçut dans un ouvrage que Pierre de Comeau, Seigneur de Choselle, membre d’une famille noble de Pouilly-en-Auxois, était l’ancêtre de tous les Comeau d’Amérique. Enfin, un pied en France, après toutes ces années d’incertitudes. Possédant maintenant plus de temps pour ces recherches, je décide de chercher plus loin, d’élargir mes connaissances sur cette famille ancestrale.

Avec l’aide d’un correspondant de Dijon, j’apprend que ce Pierre est mort en France sans avoir mit le pied en Acadie. Son corps repose encore dans le tombeau familial de l’église St-Etienne de Dijon.

Ce n’est pas Pierre, seigneur de Choselle, mais Pierre ll, son frère, qui est mon ancêtre, qu’on me dit. Pourtant La Chenaye, auteur du Dictionnaire de la Noblesse[i], et Fatras[ii] de Juigné généalogiste de la famille Comeau et autres, ne mentionnent aucun second Pierre. Je poursuis mes recherches sur ce Pierre.

D’autres généalogistes sont de l’opinion que notre Pierre est le fils de Jean de Comeau, époux de Claude de Colombey. À l’âge de seize ans, ce Pierre quitte le foyer et s’engage dans la Garde-Marine du Roi. ll est stationné à La Rochelle, quitte les rang en 1621 et apprend le métier de tonnelier pour ensuite s’embarquer sur le Saint-Jehan en direction de l’Acadie. Son père Jean meurt en 1631 et Pierre, étant fils unique, hérite de tous les biens seigneuriaux. En son absence on nomme Antoine de Comeau, son oncle, comme gardien des propriétés. L’oncle meurt à son tour, et Pierre est toujours absent, les biens retournent alors à la cour0nne.

Un enfant qui déserte sa famille et son pays, du matériel pour un bon roman, plusieurs pages à ajouter à l’histoire de la famille. Mais nos deux experts Français, Du Chenaye et de Juigné disent que Jean, époux de Claude de Colombey, a donné vie à deux filles mortes jeunes, mais à aucun fils! Le Service Historique de la Marine à Rocheport, près de La Rochelle, me dit qu’ils n’ont aucun records de soldats avant 1672.

Sur Ie rolle de passagers du Saint-Jehan, la seule llste de passagers pour l’Acadie à ma connaissance, le nom de Comeau n’y apparait pas.

Existerait-il d’autres sources qui pourraient nous éclairer sur ces événements? Je l’espère, cette famille nous donne l’occasion de remonter notre généalogie de quelques siècles et la plupart des découvertes nous ramènent toujours à Pouilly-en-Auxois, ou aux environs. Peut-être sommes nous des descendants d’un fils ou frère de Guy, premier Comeau ayant laissé des traces dans les archives locales et dont nous ne savons que peu. Recherches à faire de ce coté.

Vu dans un ouvrage de France, La Chancellerie près le Parlement de Bourgogne[iii], en page 73, on dit de la famille de Claude, époux de Jeanne Péchard, qu’elle existe encore en Amérique. Sur quoi est fondée cette prise de position? Dans la généalogie de cette branche de Comeau, le fils ainé, Jean, est né en 1612, aucun Pierre ne le précède ou le suit.

Et bien, nous voilà avec quatre possibilités de Pierre. Le premier est bien paisible dans son tombeau, pour les autres Ia recherche continue. Une chose est certaine, un seul Pierre s’est établit à Port-Royal, lequel ? Un de ces trois ou un autre pas encore retrouvé ?

Quel beau passe-temps où la recherche d’une réponse nous apporte toujours d’autres questions.

Jacques A. Comeau, 1996

Tel que publié dans : l’Informateur, Bulletin d’Information de l’Association des Comeau d’Amerique., Vol.1 No.2, decembre 1996

[i] Aubert de La Chesnaye-Desbois, François-Alexandre, and Badier. 1980. Dictionnaire de la noblesse. Nancy: Berger-Levrault.

[ii] Fatras généalogiques recueillis par M. de Juigné, et disposés dans l’ordre alphabétique des noms de famille. http://ccfr.bnf.fr/portailccfr/jsp/index_view_direct_anonymous.jsp?record=eadcgm:EADC:D11013784

[iii] Bourée, André. 1927. La Chancellerie près le Parlement de Bourgogne de 1476 à 1790 avec les noms, généalogies et armoiries de ses officiers, suivi d’un supplément sur les secrétaires du roi prés le Parlement de Bourgogne. Dijon: A. Bellais. http://books.google.com/books?id=cieJAAAAMAAJ.

A family name, some ancestors: The COMEAU across France

NOTE: This is an unedited copy of an article published by Jacques A. COMEAU in 2000.

At the beginning of these research my goal was the discovery of the origins of Pierre COMEAU, cooper at Port Royal  and ancestor of all the COMEAU of North America. To learn where we come from we have to retrace our steps and with the passing of time this work transformed itself into a demographic study on the COMEAU of France. I linked all the results of this search in a piece that acquaint us on the origin or our surname, since the year 1000, and we also discover a few COMEAU families born in the middle age. We are still looking for the whereabouts of Pierre’s family but now we have a few options, we can speculate and we learned a lot more on the bearers of our name in France. Continue reading “A family name, some ancestors: The COMEAU across France”